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Comment préserver une bonne relation avec son proche ?

La relation que vous avez actuellement avec votre proche dont l’autonomie diminue est déterminée par l’origine des liens que vous avez créés ensemble.

La relation « aidant-aidé »

Vous pouvez être son conjoint, un enfant, un ami, un voisin ou un membre de la famille. L’histoire de votre relation est plus ou moins ancienne et a dû ou non évoluer dans le temps. La perte d’autonomie que connaît cette personne chère a sans doute des répercussions importantes sur votre relation. Elle a parfois renversé l’ordre établi, celle des générations par exemple, lorsque c’est vous, l’enfant, qui devez à présent aider votre parent.

Il peut arriver que votre proche ait été auparavant votre « aidant », c'est-à-dire prenant à sa charge nombre de démarches et de responsabilités mais qu’aujourd’hui les choses s’inversent. Il est donc essentiel de garder à l’esprit que votre proche actuellement en perte d’autonomie ne l’a pas toujours été. Peut-être avait-il auparavant des responsabilités, peut-être n’a-t-il jamais été en charge des démarches. Ces éléments sont importants à repérer car ils peuvent déterminer la manière dont votre proche acceptera sa perte d’autonomie et par conséquent, l’aide que vous lui apportez.

Comment préserver une bonne relation ?

  • La confiance mutuelle est une base solide de la relation. Pour cela, il faut que vous soyez toujours honnête avec votre proche, même et surtout sur les points plus délicats ou lors de divergences. Expliquez patiemment les raisons de décisions ou de dispositions qui lui déplaisent. Permettez-lui d’exprimer son point de vue et tentez d’aménager avec lui des compromis.
  • Les compromis permettent de laisser à votre proche un certain contrôle sur sa vie. Lui ôter toute possibilité de maîtrise le conduira à l’agressivité ou à la dépression.
    Acceptez que votre proche fasse certaines choses à sa façon, même si c’est en dépit du bon sens !
  • Votre place auprès de votre proche peut évoluer en fonction de sa perte d’autonomie. Le rapprochement ou la proximité consécutive ne sont pas toujours bien vécus par lui ou par vous.
  • Interrogez-vous sur « la bonne distance » à aménager. Ne pas confondre les registres : vous pouvez vous trouver à assister votre proche dans des actes très intimes mais il faut savoir « revenir à sa place » dans les échanges verbaux. Veillez à ne pas infantiliser votre proche par votre discours.
  • D’une manière générale, il est question de favoriser au maximum une communication sereine.

 

 

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